On rappelle aux Insulaires qu’ils ne doivent pas couvrir leur plaque d’immatriculation de façon à en réduire la lisibilité et que par conséquent, les couvre-plaques en plastique transparent sont interdits, a annoncé Robert Vessey, ministre des Transports et du Renouvellement de l’infrastructure.
Selon le ministre Vessey, les plaques d’immatriculation constituent un outil important. « Les policiers s’en servent pour identifier des véhicules et assurer la sécurité de nos routes. Selon les dispositions législatives, les plaques d’immatriculation doivent toujours être lisibles. Les couvre-plaques empêchent les plaques de bien réfléchir et les rendent plus difficiles à voir la nuit. »
Selon le paragraphe 21(3) de la Highway Traffic Act (code de la route), une plaque d’immatriculation doit toujours être bien visible et lisible et ne peut être masquée par aucun matériel. Le non-respect de cette règlementation peut donner lieu à une amende d’au moins 100 $, plus les frais de justice.
Les couvre-plaques peuvent réfléchir l’éclairage des rues et la lumière des phares, compromettant ainsi la visibilité des plaques d’immatriculation pour les policiers et les autres automobilistes.
« De jour comme de nuit, rien ne doit masquer l’information inscrite sur une plaque d’immatriculation, de dire Paul Smith, directeur des services policiers de Charlottetown. La lisibilité d’une plaque permet non seulement d’assurer la sécurité routière, notamment en facilitant l’identification d’un conducteur aux facultés affaiblies, mais aussi de limiter la victimisation qui découle d’autres crimes comme les vols d’essence. »
Pour se renseigner sur la sécurité routière, on peut visiter www.gov.pe.ca/highwaysafety. On peut consulter la Highway Traffic Act à l’adresse www.gov.pe.ca en cliquant sur le bouton « Legislation » (en anglais seulement).